
Paul Verlaine
1844 – 1896Kamu malı18 eser
Paul Marie Verlaine, Fransız şair.
Telifsiz eser (kamu malı) — biKalem arşivine eklendi.
Eserleri
Après trois ansAyant poussé la porte étroite qui chancelle, · Je me suis promené dans le petit jardinArt poétiqueDe la musique avant toute chose, · Et pour cela préfère l’ImpairChanson d’automneLes sanglots longs · Des violonsClair de luneVotre âme est un paysage choisi · Que vont charmant masques et bergamasques,Colloque sentimentalDans le vieux parc solitaire et glacé · Deux formes ont tout à l’heure passé.En sourdineCalmes dans le demi-jour · Que les branches hautes font,Femme et chatteElle jouait avec sa chatte ; · Et c’était merveille de voirGreenVoici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches, · Et puis voici mon cœur, qui ne bat que pour vous.Il pleure dans mon cœurComme il pleut sur la ville, · Quelle est cette langueurLa lune blancheLuit dans les bois ; · De chaque brancheLangueurJe suis l’Empire à la fin de la décadence, · Qui regarde passer les grands Barbares blancsLe ciel est, par-dessus le toitSi bleu, si calme ! · Un arbre, par-dessus le toitLes IngénusLes hauts talons luttaient avec les longues jupes, · En sorte que, selon le terrain et le vent,L’AlléeFardée et peinte comme au temps des bergeries, · Frêle parmi les nœuds énormes de rubans,MandolineLes donneurs de sérénades · Et les belles écouteusesMon rêve familierJe fais souvent ce rêve étrange et pénétrant · D’une femme inconnue, et que j’aime, et qui m’aime,SpleenLes roses étaient toutes rouges · Et les lierres étaient tout noirs.Un grand sommeil noirTombe sur ma vie : · Dormez, tout espoir,